Souccot
Les voyageurs et une Soucca inadaptée pour dormir
La dispense de la Soucca pour les voyageurs partis pour un motif nécessaire, et le cas d'une Soucca où il est impossible de dormir.
Les lois de la Soucca · Tichri 5787
Quand et sur quelle quantité réciter la bénédiction Lechèv BaSoucca : à chaque entrée ou seulement au repas fixe, sortie et retour, et oubli de la bénédiction.
Tichri 5787
Selon la majorité des décisionnaires, il faudrait réciter « Lechèv BaSoucca » à chaque entrée dans la Soucca, même lorsqu’on n’y entre pas pour manger ou dormir, mais simplement pour s’asseoir, discuter ou étudier. Et cela même plusieurs fois dans la même journée.
Rabbénou Tam, suivi par le Choul'han Aroukh, est d’un autre avis : on ne récite « Lechèv BaSoucca » que lorsqu’on entre dans la Soucca pour y faire un repas fixe.
Tout ce qu’on fait d’autre dans la Soucca se rattache à cette bénédiction. Même si l’on entre plusieurs fois dans la Soucca sans réciter de bénédiction, celle du repas, déjà récitée ou à venir, couvre aussi le temps passé dans la Soucca.
Reste le cas de celui qui entre dans la Soucca sans prévoir d’y manger. Selon la majorité des décisionnaires, il doit réciter la bénédiction du seul fait qu’il entre. Et même selon Rabbénou Tam, si l’on ne récite pas la bénédiction dès l’entrée, c’est parce que la bénédiction du repas couvre aussi le temps passé dans la Soucca.
Mais s’il ne compte absolument pas manger, cette raison ne s’applique plus.
Le Michna Beroura, suivi par la pratique ashkénaze, tranche donc qu’on récite « Lechèv BaSoucca » même simplement pour rester dans la Soucca.
Les Séfarades suivent en revanche le Maamar Mordekhaï et ne récitent pas la bénédiction dans ce cas, à cause du doute.
Si un membre de la famille compte manger, il peut réciter la bénédiction et acquitter les autres, même s’ils ne mangent pas.
Selon le Choul'han Aroukh, ainsi que la coutume séfarade, on ne récite « Lechèv BaSoucca » que pour un repas fixe.
Cela correspond à plus d’un Kabeitsa de pain, c’est-à-dire plus de 55 g.
Cela peut également être le cas lorsqu’on fait un vrai repas à base de pâtisseries et qu’on en mange plus de quatre Bétzim, soit environ 220 g, au point d’être obligé de faire Netilat Yadaïm et Birkat HaMazone.
De même, celui qui fait un repas à base d’un plat de céréales (l’une des cinq espèces), par exemple une assiette de pâtes de plus de 220 g (une assiette normale dépasse déjà cette quantité), est considéré comme ayant fixé son repas dessus. Même s’il récite Boré Miné Mézonot et Al HaMi'hya, il devra également réciter « Lechèv BaSoucca ».
Selon le Michna Beroura, ainsi que la coutume ashkénaze, toute consommation de plus d’un Kabeitsa de pain ou de Mézonot nécessite la bénédiction « Lechèv BaSoucca », même sans avoir vraiment fixé son repas dessus.
Le Michna Beroura conseille donc, quand on entre dans la Soucca, de manger rapidement un peu plus d’un Kabeitsa de Mézonot. On pourra ainsi réciter « Lechèv BaSoucca » et tenir compte de l’avis selon lequel cette bénédiction se récite à chaque entrée.
Celui qui a récité « Lechèv BaSoucca », est sorti puis est revenu et veut réciter à nouveau la bénédiction pour son repas suivant : tout dépend de la raison de sa sortie.
S’il est sorti avec l’intention de revenir immédiatement, il ne récite pas à nouveau la bénédiction.
Mais s’il est sorti en prévoyant de s’absenter une heure ou deux, il a interrompu son intention de rester dans la Soucca : il devra réciter à nouveau « Lechèv BaSoucca », même s’il est finalement revenu quelques minutes plus tard.
À plus forte raison, celui qui a récité « Lechèv BaSoucca » pour son repas et n’est pas sorti de la Soucca jusqu’au repas suivant ne récite pas à nouveau la bénédiction.
S’il a oublié de réciter « Lechèv BaSoucca » et s’en rend compte au milieu du repas, il récite la bénédiction immédiatement et mange encore un peu de pain.
S’il ne peut plus manger de pain, il peut tout de même réciter la bénédiction puisqu’il est encore au milieu de son repas, puis boire de l’eau ou manger des fruits.
Souccot
La dispense de la Soucca pour les voyageurs partis pour un motif nécessaire, et le cas d'une Soucca où il est impossible de dormir.
Les lois de la Soucca · Tichri 5787
Souccot
La dispense de la Soucca pour celui qui souffre (Mitstaer) : gêne causée par la Soucca elle-même ou par le trajet, et retour après une dispense.
Les lois de la Soucca · Tichri 5787
Souccot
L'obligation de dormir dans la Soucca, même pour une courte sieste, et les conditions dans lesquelles on peut y dormir.
Les lois de la Soucca · Tichri 5787
Souccot
Le statut des femmes et des enfants vis-à-vis de la Mitsva de Soucca et l'obligation d'éducation ('Hinoukh), ainsi que la dispense du malade.
Les lois de la Soucca · Tichri 5787